Mes Valeurs
Se prémunir des IA graphiques : pourquoi c’est essentiel
En tant qu’entreprise engagée et créatrice (illustratrice, dessinatrice, designer — comme vous préférez), je trouve important de vous expliquer pourquoi les IA menacent non seulement notre métier, mais surtout l’imaginaire et le cerveau des plus jeunes.
L’IA graphique : un apprentissage autonome
Les IA graphiques sont des systèmes informatiques capables d’apprendre par eux-mêmes grâce à ce que l’on appelle le feedback — elles s’améliorent en analysant leurs erreurs et en répétant leurs processus. Mon frère, qui travaille dans l’informatique, m’a expliqué cela de manière simple et métaphorique :
Plus on nourrit la bête, plus elle apprend.
L’analogie avec un enfant
Si vous avez un enfant, vous faites attention à ce qu’il mange pour qu’il grandisse en bonne santé et s’épanouisse pleinement.
L’IA, c’est un peu comme un enfant : elle apprend de ce qu’on lui donne à manger.
Je sais que cette comparaison peut sembler inquiétante, mais elle a pour but d’éveiller les consciences : la frontière entre l’humain et la machine s’amincit de jour en jour.
Pourquoi c’est un danger pour nos enfants
Dans un monde où l’Art est parfois perçu comme inaccessible, coûteux ou démodé, les IA graphiques représentent une menace pour la santé mentale, la créativité et la construction identitaire des enfants et adolescents.
Notre engagement chez Graphicanddesign
C’est pour cela que nous avons fait un pari : transmettre aux jeunes générations les bons outils graphiques et les vrais visuels créés par une main humaine.
Nous croyons fermement que la capacité de créer seul est toujours vivante.
L’IA peut être un support de travail précieux, un outil d’aide à la création, mais elle ne doit jamais remplacer le créateur humain ni agir comme travailleur indépendant.
Ce que vous achetez ici
Chaque création que vous trouverez chez Graphicanddesign est le fruit d’heures de réflexion, de passion et de vie d’une créatrice — pas d’une machine.
L’Art authentique transporte un message profond, subtil, et cette part d’âme humaine ne pourra jamais être remplacée par une IA.
Arrêtons de nourrir la bête dans le secteur artistique.
Parce que si l’on touche à l’Art, on touche à une part essentielle de notre humanité et de notre histoire.
NOS VALEURS GRAPHICANDDESIGN
Engagement écologique & créativité locale
Chez nous, chaque création est une fusion d’art et d’écologie. Nous collaborons avec des partenaires français et des entreprises d’impression de grande envergure, mais nous restons fidèles à notre mission de proposer des produits personnalisables et durables. Pour le moment, nous travaillons en partenariat avec des grandes entreprises, mais notre volonté est de rester une marque de proximité.
Créez, personnalisez, exprimez-vous
Choisissez parmi nos créations graphiques originales ou laissez libre cours à votre imagination en personnalisant vos textiles et mugs. Nous croyons en la créativité individuelle et voulons offrir à nos clients une expérience sur-mesure.
Qualité & savoir-faire français
Nos produits sont réalisés avec un savoir-faire local tout en bénéficiant de la technologie de grandes entreprises d’impression. Nous garantissons une qualité irréprochable, mais pour aller encore plus loin dans notre engagement écologique et social, nous avons besoin de plus de clients et de confiance pour pouvoir réduire encore notre dépendance à ces grandes structures.
Innovation continue
Nous évoluons constamment pour vous offrir des produits frais et créatifs. Rejoignez-nous, soutenez notre démarche et ensemble, donnons une nouvelle dimension à la mode éthique et personnalisée !
Pour nous, être VRAIMENT engagés, c’est grandir avec vous, partager votre confiance et avancer ensemble vers un avenir plus durable et responsable.
Le petit truc en plus :
Un impact carbone réduit grâce à l’impression à la demande
Chez Graphic & Design, nous mettons un point d’honneur à réduire notre empreinte écologique. Nous n’imprimons qu’à la demande, ce qui signifie que chaque produit est fabriqué sur-mesure, uniquement lorsqu’il est commandé. Cette approche permet d’éviter la surproduction et de réduire considérablement le gaspillage, tout en optimisant notre utilisation des ressources.
Des livraisons directes pour minimiser l’impact
Nous travaillons essentiellement, le plus possible, avec des partenaires qui privilégient les livraisons directes. Cela réduit les durées de transport, limite les incertitudes logistiques et permet de réduire les déplacements inutiles, ce qui contribue à diminuer l’empreinte carbone liée à nos livraisons. Nous optimisons ainsi chaque étape, de la fabrication à la réception, pour garantir un service fiable et le plus possible, respectueux de l’environnement.
MON PARCOURS
Petite, mes parents ne comprenaient pas vraiment pourquoi j’aimais autant dessiner mais ils me laissaient faire. En réalité, la couleur faisait déjà partie de mon héritage. Mon grand-père était imprimeur papier de métier : encres, papiers, nuances et matières ont toujours existé de près ou de loin dans mon univers. Ma mère, elle aussi, a repris à sa manière le flambeau de la couleur dans sa vie privée. Sans en avoir pleinement conscience, j’ai grandi entourée de teintes, de textures ( modelage et sculptures par mère et vitraux et toiles peintes par mon père) et donc de facto, mon regard s’est sculpté et affiné, au fil des années.
Lorsque nous allions quelque part et, dès que nous rentrions, je dessinais les montagnes, les mers, les océans. Je ne me suis jamais dit que cela pourrait un jour devenir un métier. Dessiner, dans ma famille, c’était permis, encouragé même, mais ce n’était pas une profession pour autant. En cadeau de naissance, j’ai pourtant reçu des perroquets et des perruches faits au pastel. Peut-être que cela, inconsciemment, a forgé une partie de mon ADN artistique.
Par ailleurs, les Arts scéniques et joués ont fait partie de ma vie très tôt. A 5 ans, j’étais sur scène, la seule de toute la cours de petite section de maternelle a refuser de descendre de l’estrade, parce que je continuais à mimer mon rôle à la perfection ( celui d’un éléphant avec la trompe). Plus tard, les scènes et les estrades, le micro pour des conférences, ça ne m’a jamais effrayé et j’avais même un peu de mal à descendre : je me souviens aussi de cette conférence donnée en Savoie où le Directeur de la faculté était deux rangs devant moi…J’étais à l’aise. Mais…il y a un Mais.
Là encore, c’est une partie héritée de ma vie : j’ai aussi un oncle metteur en scène. Le spectacle a donc toujours fait partie des discussions autour de moi et, oui, cela m’a profondément marquée. Monter un chapiteau une fois avec mon cousin, visser des boulons… c’était quelque chose. Mais surtout, les prestations étaient de qualité : et les costumes me faisaient tous rêver. Il m’arrivait de penser à ce Monde ci avec ardeur, sans pour autant en posséder les codes littéraires ou culturels.
J’ai alors cherché ma voie ailleurs : dans la littérature, le sport, le maraîchage biologique ! J’ai fais un peu de tout et un peu, partout ! C’est le cas de le dire ! Et c’est finalement en Allemagne, loin de tous et loin du monde que je connaissais vraiment, que je me suis trouvée. Les plantes, les tisanes bio, la langue allemande et cette culture ont touché profondément mon âme. C’était une histoire d’amour avec l’Allemagne — et ça l’est toujours aujourd’hui.
Un déclic dans ma vie ? Un accident de roller en 2022, suivi de quelques deuils, a suffi à me pousser à traverser l’Europe à pied, en pèlerinage. J’ai alors vécu par choix avec très peu : en rendant service dans des fermes, en trayant des vaches et des chèvres, en apprenant à faire du fromage. C’est dans ce milieu-là, entre la France campagnarde et la Campagne Allemande, proche de la Pologne aussi, dans ces cultures mitigées, mélangées, ambivalentes parfois et toutes très riches, que j’ai découvert — ou plutôt redécouvert — mon attrait pour le fait main.
Mais lorsque je suis rentrée en France, le choc a été réel.
J’adore la France. Je suis française. Pourtant, en allant dans les friperies et les magasins, en voyant une mode dite française produite à l’étranger, parfois par des enfants, j’ai ressenti de la peine. J’ai même eu honte, parfois, de la France. Alors, sans idée précise, j’ai recommencé à dessiner. Encore. Toujours. Avec différentes méthodes. Ne me sentant pas à la hauteur pour coudre moi-même de beaux vêtements, le dessin est alors redevenu assez vite, un point d’ancrage. Je ne savais pas pourquoi, je dessinais mais tout les jours, je le faisais.
Trèstimidement, on peut le dire, j’ai donc repris à presque 28 ans, après des diplomes dans le sport, dans l’animation, de l’expérience agricole et une carrière parofessionnelle un peu, en dents de scie, ce chemin, cette voie de la création artistique, celle qui au final, m’avait toujours appelé. J’espérais quelque part, je pense, retrouver et valoriser des savoir-faire français, et /ou allemands — pour mon histoire — mais aussi des savoirs faire, mondiaux. Car ne n’oublions pas, ces petites mains qui créent sont la preuve d’un artisanat réel, tangible et précaire parfois, où que nous soyons situés dans le monde. Ils sont notre point d’attache à tous et à toutes sur Terre : cette mode, ce savoir-faire, les cultures transmises et le tout, dans des dessins, des motifs ou des tissus ou vêtements, c’est cela qui contribue en partie à nous donner à tous sur Terre, une identité.
J’ai ainsi fondé mon entreprise de design textile, de dessin sur textile et d’illustration textile. Je fais également faire du flocage sur t-shirts et des impressions en sérigraphie. J’ai appris à coudre et j’en ai découvert de nombreuses facettes.
Aujourd’hui, c’est une passion à part entière. Une passion que je travaille bénévolement — la couture et la création de vêtements — par engagement et par valeurs. Je crois au savoir-faire, au fait main, au réemploi des matériaux textiles et à la valorisation des tissus ou des vêtements de seconde main.
Et j’espère que mon histoire se lie dans chacune de mes créations.
En vous souhaitant bonne visite sur mon site internet, Charlyne.